Lundi 9 mars 2009
Me revoici sur mon petit blog. Je n'ai pas eu le temps en début de semaine dernière et vers la fin de semaine je n'avais pas la force d'y venir...
Jeudi fut le jour J pour notre installation! Et là paf, j'ai pris une sacrée claque dans la figure je ne sais pas ce qui s'est passé! J'ai développé une angoisse horrible de rester dans cet appart. Je ne supporte pas d'y rester, quelque chose me fait peur. Le premier matin j'avais déjà une boule au ventre et à la gorge mais mon homme était là.
Nous avons fait du ménage dans l'appart et rangé quelques cartons mais il reste encore beaucoup de choses à faire. Le midi je n'ai rien su avaler et ce n'était que le début. Je n'arrive à manger que chez mes parents, et encore pas beaucoup car rien que de penser que je dois retourner à l'appart me donne des nausées.
Samedi, mon chéri était de journée. Il est parti à 5 heures du matin et c'est vraiment ce jour là que l'angoisse a pris plus de place. Je suis restée le plus longtemps possible dans le lit sous la couette pour ne pas voir où j'étais. Je n'ai plus aucun repaire, tout est étrange, rien de familier, même les bruits....
Une fois levée, j'ai craqué et j'ai un peu pleuré. Je ne me sentais pas bien et surtout pas chez moi! J'ai fait très très vite la vaisselle et le lit. Je me suis lavée en un temps record et je suis partie presqu'en courant en essayant de retenir des larmes. Avant d'arriver chez ma petite maman, je me suis enfin racheté du crédit pour pouvoir envoyer un sms à mon chéri qui ne devait pas se douter de ma détresse.
Une fois un pied chez moi, oui chez mes parents c'est toujours chez moi et ça le restera je pense, j'ai essayé de ne rien laisser paraître. Mais quand mon père est arrivé pour me dire bonjour il m'était difficile de résister.
Ne tenant plus, j'ai tout laissé partir et j'ai pleuré à chaudes larmes. A ma grande surprise ma mère s'est également mise à pleurer et mon père a suivi! Nous avions l'air bête mais surtout nous nous étions rendus compte à quel point c'était très dur pour nous tous et que nous étions fort attachés. Rien que d'écrire tout cela les larmes me viennent à nouveau.
Certes, on se disputait, on se disait des choses pas toujours gentilles, mais nous avions un équilibre qui est brisé par mon départ et surtout on s'aime beaucoup. Je ne pensais pas que cela aurait été aussi dur.
L'après-midi j'ai dû partir travailler (un extra pour le carnaval enfantin) aussi et ça m'a un peu changé les idées... Mais quand j'eu fini, c'est chez mes parents que je suis retournée.
Mon homme avait de même de son côté. Il a finit le travail un peu avant moi et c'est chez ses parents qu'il est allé d'abord. Il est venu me chercher chez les miens où j'ai eu du mal à décoller. L'angoisse de partir était revenue. Une fois arrivé à l'appart, j'ai pleuré près d'une demi-heure dans les bras de mon homme en lui expliquant mon état d'âme et surtout le fait que je m'en voulais car je n'aurais jamais pensé que tout cela se passe ainsi. Il a été très compréhensible et il ne me lâche plus d'une semelle. Il sait que j'ai peur dans l'appart et il s'arrange pour être toujours dans la même pièce que moi quand nous y sommes (il m'a même confié qu'il avait peur que je fasse une dépression et qu'il ferait tout pour m'aider à me sentir mieux). Si je ne l'aimais pas comme je l'aime j'aurais déjà refait mes valises. J'ai toujours été faible et très destabilisée au changement. Je ne comprend pas pourquoi j'ai développé cette angoisse.
J'ai eu plusieur sfois envie de revenir en arrière. Je pense que mon départ a été un peu fait trop radicalement. Je n'ai vraiment plus rien chez mes parents qui m'appartiennent et mon lit a été démonté depuis plus d'une semaine. Ma chambre n'a plus rien de ma petite chambre, il y a un grand vide et même ma soeur le dit. Je n'avais rien dit mais j'avais été assez choquée en revenant le soir (alors que nous n'étions pas encore installés) de découvrir que je n'avais plus de chambre. Je pense que ça été un petit élément déclencheur de mon mal-être.
Dimanche matin, de nouveaux de grosses larmes au réveil et je n'avais qu'une hâte: être chez mes parents. De plus dans mon sommeil j'ai entendu une porte s'ouvrir et j'ai dit bêtement tout haut: " Maman ?"! J'avais rêvé ce bruit, un bruit familier qui me manque quand ma mère se lève avant moi et que je l'a rejoins après. Tout ça c'est fini et ça me fou les jetons.
Du coup, avec l'accord de mon homme, dès qu'il est au travail, je suis chez mes parents où mon angoisse s'envole mais elle revient dès que je dois retourner à l'appart.
Vous allez penser que je suis une gamine mais j'avais besoin de vous en faire part et tanpis si vous me prenez vraiment pour une gamine. J'ai l'impression que jamais je n'accepterais cette situation. Je me laisse encore un peu de temps pour m'adapter mais cela me semble impossible...
Dieu sait comme je suis compliquée et pas comme les autres ... Je suis en colère contre moi, personne n'est comme moi et personne ne me comprendre ...
Voilà pour mes idiotes de nouvelles....
Jeudi fut le jour J pour notre installation! Et là paf, j'ai pris une sacrée claque dans la figure je ne sais pas ce qui s'est passé! J'ai développé une angoisse horrible de rester dans cet appart. Je ne supporte pas d'y rester, quelque chose me fait peur. Le premier matin j'avais déjà une boule au ventre et à la gorge mais mon homme était là.
Nous avons fait du ménage dans l'appart et rangé quelques cartons mais il reste encore beaucoup de choses à faire. Le midi je n'ai rien su avaler et ce n'était que le début. Je n'arrive à manger que chez mes parents, et encore pas beaucoup car rien que de penser que je dois retourner à l'appart me donne des nausées.
Samedi, mon chéri était de journée. Il est parti à 5 heures du matin et c'est vraiment ce jour là que l'angoisse a pris plus de place. Je suis restée le plus longtemps possible dans le lit sous la couette pour ne pas voir où j'étais. Je n'ai plus aucun repaire, tout est étrange, rien de familier, même les bruits....
Une fois levée, j'ai craqué et j'ai un peu pleuré. Je ne me sentais pas bien et surtout pas chez moi! J'ai fait très très vite la vaisselle et le lit. Je me suis lavée en un temps record et je suis partie presqu'en courant en essayant de retenir des larmes. Avant d'arriver chez ma petite maman, je me suis enfin racheté du crédit pour pouvoir envoyer un sms à mon chéri qui ne devait pas se douter de ma détresse.
Une fois un pied chez moi, oui chez mes parents c'est toujours chez moi et ça le restera je pense, j'ai essayé de ne rien laisser paraître. Mais quand mon père est arrivé pour me dire bonjour il m'était difficile de résister.
Ne tenant plus, j'ai tout laissé partir et j'ai pleuré à chaudes larmes. A ma grande surprise ma mère s'est également mise à pleurer et mon père a suivi! Nous avions l'air bête mais surtout nous nous étions rendus compte à quel point c'était très dur pour nous tous et que nous étions fort attachés. Rien que d'écrire tout cela les larmes me viennent à nouveau.
Certes, on se disputait, on se disait des choses pas toujours gentilles, mais nous avions un équilibre qui est brisé par mon départ et surtout on s'aime beaucoup. Je ne pensais pas que cela aurait été aussi dur.
L'après-midi j'ai dû partir travailler (un extra pour le carnaval enfantin) aussi et ça m'a un peu changé les idées... Mais quand j'eu fini, c'est chez mes parents que je suis retournée.
Mon homme avait de même de son côté. Il a finit le travail un peu avant moi et c'est chez ses parents qu'il est allé d'abord. Il est venu me chercher chez les miens où j'ai eu du mal à décoller. L'angoisse de partir était revenue. Une fois arrivé à l'appart, j'ai pleuré près d'une demi-heure dans les bras de mon homme en lui expliquant mon état d'âme et surtout le fait que je m'en voulais car je n'aurais jamais pensé que tout cela se passe ainsi. Il a été très compréhensible et il ne me lâche plus d'une semelle. Il sait que j'ai peur dans l'appart et il s'arrange pour être toujours dans la même pièce que moi quand nous y sommes (il m'a même confié qu'il avait peur que je fasse une dépression et qu'il ferait tout pour m'aider à me sentir mieux). Si je ne l'aimais pas comme je l'aime j'aurais déjà refait mes valises. J'ai toujours été faible et très destabilisée au changement. Je ne comprend pas pourquoi j'ai développé cette angoisse.
J'ai eu plusieur sfois envie de revenir en arrière. Je pense que mon départ a été un peu fait trop radicalement. Je n'ai vraiment plus rien chez mes parents qui m'appartiennent et mon lit a été démonté depuis plus d'une semaine. Ma chambre n'a plus rien de ma petite chambre, il y a un grand vide et même ma soeur le dit. Je n'avais rien dit mais j'avais été assez choquée en revenant le soir (alors que nous n'étions pas encore installés) de découvrir que je n'avais plus de chambre. Je pense que ça été un petit élément déclencheur de mon mal-être.
Dimanche matin, de nouveaux de grosses larmes au réveil et je n'avais qu'une hâte: être chez mes parents. De plus dans mon sommeil j'ai entendu une porte s'ouvrir et j'ai dit bêtement tout haut: " Maman ?"! J'avais rêvé ce bruit, un bruit familier qui me manque quand ma mère se lève avant moi et que je l'a rejoins après. Tout ça c'est fini et ça me fou les jetons.
Du coup, avec l'accord de mon homme, dès qu'il est au travail, je suis chez mes parents où mon angoisse s'envole mais elle revient dès que je dois retourner à l'appart.
Vous allez penser que je suis une gamine mais j'avais besoin de vous en faire part et tanpis si vous me prenez vraiment pour une gamine. J'ai l'impression que jamais je n'accepterais cette situation. Je me laisse encore un peu de temps pour m'adapter mais cela me semble impossible...
Dieu sait comme je suis compliquée et pas comme les autres ... Je suis en colère contre moi, personne n'est comme moi et personne ne me comprendre ...
Voilà pour mes idiotes de nouvelles....
Par Lucie
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Publié dans : Côté vie de tous les jours
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